
L'hébergement classique.
A partir d'un tarif forfaitaire, basé sur le nombre de megaoctets à loger, et parfois sur le nombre de megaoctets échangés (celui-ci peut être compris dans le prix de base jusqu'à un certain seuil), le prestataire offre différentes options, qui feront bien évidemment monter la facture : serveur de commerce sécurisé, serveurs de base de données, serveurs Real Audio ou Real Video pour diffuser du son et des images vidéo, ainsi que des comptes de messagerie plus ou moins limités. On peut en effet déléguer à l'hébergeur le soin de contrôler la messagerie (ainsi que des applications de transfert de fichiers) : l'intérêt consiste à disposer de plusieurs adresses au nom de l'entreprise. Dans tous les cas, l'hébergeur vous donnera des informations précieuses concernant la consultation du site, notamment des historiques et des statistiques variés décrivant le passage des visiteurs.
Il est possible de louer un espace sur un serveur accueillant plusieurs sites : c'est la solution la moins chère (150 francs par mois, parfois même moins). Mais si le contenu du site augmente, réclamant donc davantage d'espace mémoire, et surtout si son audience s'accroît, on préférera un serveur dédié. " Quand le site commence à être connu, les risques de piratage augmentent. Le fait de disposer d'un serveur personnel évite d'être parasité par ceux avec qui on partage le serveur ou de les gêner ", commente Dany Rafik Smati, PDG de Dromadaire.com, un site de cartes postales. Comme toute prestation informatique, l'hébergement a besoin d'évoluer. Une donnée qu'il ne faut pas oublier pas dans votre choix, si vous voulez garder l'entière maîtrise de vos activités Internet.